<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801</id><updated>2011-04-22T05:57:02.798+02:00</updated><title type='text'>Les boules ! Après une couille dans le potage, voilà où j'en suis...</title><subtitle type='html'>Hasard du calendrier ou plaisanterie grinçante de ma part, je me lance dans l'aventure d'un blog en cette période de fêtes. Entre les guirlandes électriques et les boules de décoration de Noël, je viens avec humour et l'outil Internet offrir une visibilité à la maladie dont je suis atteint depuis quelques années : le cancer du testicule.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>21</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115926470154186532</id><published>2006-09-26T11:55:00.000+02:00</published><updated>2007-02-15T13:13:17.219+01:00</updated><title type='text'>La Crevette s'offre un site sur .mac : mieux qu'un blog !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/1600/Photo%20211.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/320/Photo%20211.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Décembre 2005, le blog "Les boules !" voit le jour. Pour fêter la première bougie, je vous propose de déménager le blog en vous offrant chères libellules virtuelles un site plus dynamique. Même principe avec une présentation plus soignée, des rubriques photos (famille et amis), l'actualité du livre, un blog interactif (votre avis m'intéresse toujours et encore) et un lien direct pour m'écrire de manière plus confidentielle. Si tout cela vous intéresse, libellules virtuelles, je vous invite à cliquer sur ce lien : &lt;a href="http://web.mac.com/christophemangelle"&gt;Bienvenue sur le site Les boules !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Merci de votre fidélité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115926470154186532?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115926470154186532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115926470154186532&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115926470154186532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115926470154186532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/09/la-crevette-soffre-un-site-sur-mac.html' title='La Crevette s&apos;offre un site sur .mac : mieux qu&apos;un blog !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115806360807819000</id><published>2006-09-12T13:23:00.000+02:00</published><updated>2006-09-19T23:57:53.040+02:00</updated><title type='text'>La flambée d'une rentrée musclée !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/1600/Photo%2022.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/400/Photo%2022.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Lecteurs virtuels, après l'été palmier/infirmier, toujours aventurier, je me suis balladé entre des vacances en famille et des soins en brochette (Pirouette, cacahuète, casse-noisette !).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Chouette, c'est la rentrée, j'abandonne ma serviette et ma casquette pour regagner le net et venir vous parler de l'actu-gazette de la crevette. Alors que se passe-t-il pendant que Fogiel prépare son retour sur M6 et que la rentrée littéraire compte près de 700 ouvrages publiés et proposés ? Où en est La Crevette trouble-fête ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Crevette inquiète, je continue mes soins. Crevette jaquette, je vis toujours mon amourette avec mon copain tapette. Vive la levrette et la sucette ! Oups ! ;-) Crevette poète, à noter sur vos tablettes trois dates importantes :&lt;br /&gt;- 16 septembre 2006 : participation au Mans (Clinique Victor Hugo) à la Fondation pour la lutte contre le cancer. Débats, témoignages, rencontres, une journée de contact ! (Je vous en parlerais un peu plus tard).&lt;br /&gt;- 7 octobre 2006 : séance d'échanges et de conversations avec les lecteurs. Vidéoland. 7 Rue Docteur Morere. Palaiseau.&lt;br /&gt;- 15 octobre 2006 : le salon du livre des auteurs indépendants à Paris, Métro Glacière. (affaire à suivre). Entrée gratuite.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Merci de votre fidélité. Et courage pour votre rentrée que je vous souhaite rythmée et raffinée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crevettement vôtre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115806360807819000?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115806360807819000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115806360807819000&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115806360807819000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115806360807819000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/09/la-flambe-dune-rentre-muscle.html' title='La flambée d&apos;une rentrée musclée !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115547166582409249</id><published>2006-08-13T14:19:00.000+02:00</published><updated>2006-11-21T20:49:01.313+01:00</updated><title type='text'>Faire le point sur mon cancer : "c'est quand que tu te casses ?"</title><content type='html'>&lt;a href="http://nostromo.pte.hu/~dent/asterix/lucky/muzax/CD_BACK.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://nostromo.pte.hu/~dent/asterix/lucky/muzax/CD_BACK.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Depuis décembre 2005 que ce blog existe, je suis toujours malade du cancer (et tous les lecteurs de ce blog (même les plus virulents) savent que je suis cancéreux depuis les années 2000). Je vais donc pour la première fois sur ce post (trop long pour tenir sur un post-it !) faire le point. Bilan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;br /&gt;- Février 2000 : ablation du testicule droit (orchidectomie pour un cancer testiculaire pT1, N0). Tumeur vitelline avec composante chorio-carcinomateuse et de carcinome embryonnaire (bref une bête bien féroce !). &lt;br /&gt;- Avril 2000 : Traitement de chimiothérapie conventionnelle de trois cycles (toutes les trois semaines) d'Etoposide et Cisplatine.&lt;br /&gt;- Septembre 2000 : Rémission complète.&lt;br /&gt;- Mai 2004 : ablation du testicule gauche (orchidectomie pour un cancer testiculaire). Tumeur germinale non séminomateuse associant un carcinome embryonnaire avec tératome (encore une bébête très féroce - plus violentes que mes ennemi(e)s de la culture burger !)&lt;br /&gt;- Juin 2004 : Traitement de chimiothérapie conventionnelle de quatre cycles (toutes les trois semaines) d'Etoposide et Cisplatine.&lt;br /&gt;- Octobre 2004 : Rémission complète.&lt;br /&gt;- Février 2005 : Coulée ganglionnaire latéro-aortique gauche de 2,5 cm de grand axe, transversale. Traitement de chimiothérapie par VEIP de quatre cycles.&lt;br /&gt;- Juin 2005 : Curage inter aortico-cave et lombo-aortique montrant un foyer tumoral résidul ganglionnaire et extra ganglionnaire comportant du tératome et du carcinome embryonnaire (encore cette vilaine bête !).&lt;br /&gt;- Août 2005 : Rémission complète.&lt;br /&gt;- Novembre 2005 : Récidive pulmonaire. Une douzaine de nodules.&lt;br /&gt;- Décembre 2005 : 2 chimiothérapies conventionnelles taxol (essai thérapeutique)&lt;br /&gt;- Janvier à Avril 2006 : Chimiothérapies intensives au nombre de 3 cures d'un mois en secteur protégé à Villejuif.&lt;br /&gt;- Mai 2006 : Disparition des métastases pulmonaires, apparition d'une douzaine de nodules au foie.&lt;br /&gt;- Mai-Aôut 2006 : Traitement de chimiothérapie Gemzar en hôpital de jour. Premier bilan : bon résultat précoce, bilan hépatique presque normalisé, persistance à l'identique mais plus nécrotique (le tissu cancéreux cicatrice par l'action de la chimio) des lésions hépatiques du foie.&lt;br /&gt;- Août 2006 : Toujours sous Gemzar. Bilan prévu vers Octobre 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà membres de la culture burger, votre animosité ne pourra jamais me toucher comme cette saloperie. Je laisserais donc vos deux premières réactions puériles sur ce blog, mais je n'en ferais pas davantage si d'autres doivent suivre, car cet espace est réservé aux idées concernant le sujet et non un endroit où on vient régler ses comptes (pour cela, il y a mon adresse email). &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Au secours, la méchanceté gratuite est partout, même sur le blog d'un cancéreux (moqueur) !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115547166582409249?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115547166582409249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115547166582409249&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115547166582409249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115547166582409249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/08/faire-le-point-sur-mon-cancer-cest.html' title='Faire le point sur mon cancer : &quot;c&apos;est quand que tu te casses ?&quot;'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115451715162715885</id><published>2006-08-02T13:11:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T18:44:26.753+01:00</updated><title type='text'>Vente en ligne sur Priceminister de "Pas de quoi se taire" : lachez-vous, achetez-le !</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.illusion-city.com/home/images/stories/priceminister.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.illusion-city.com/home/images/stories/priceminister.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà, il me reste encore (et tant mieux, car je veux en faire profiter le maximum de gens !) des exemplaires de "Pas de quoi se taire", le premier livre de Monsieur Mangelle Christophe (moi !). Alors si vous n'avez pas la (mal)chance (chacun voit midi à sa porte comme il l'entend, n'est-ce pas Brigitte, l'amie/ennemie qui fait la gueule à chaque fois qu'elle prend 100 grammes (ce n'est donc un secret pour personne, c'est donc très souvent qu'elle me boude parce qu'elle ne s'aime pas bien enveloppée)) de me connaître pour que je puisse prendre un pot et vous présenter (dans le but de vous le vendre pour le lire !) le bouquin, je vous fais part que vous pouvez vous le procurer (avec grand plaisir !) sur le site de vente par correspondance :&lt;br /&gt;www.priceminister.com dans la rubrique "livre" (évidemment !)&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0,5cm"&gt;Ce livre, je lui dois tout. Au fond du gouffre, en train de croupir dans les eaux troubles, manquant terriblement d'oxygène, ce dernier me maintient la tête hors de l'eau. Trois mois passent après sa naissance, et voilà déjà plus de 500 exemplaires qui se sont écoulés. 500 lecteurs se sont accaparés mon bébé (fabriqué dix fois plus avec ma tête qu'avec mes couilles !). Le bouche-à-oreille marche à merveille pendant que la chimiothérapie me terrasse lamentablement. Sauf que savoir que "Pas de quoi se taire" rencontre un accueil chaleureux me donne des ailes dans le dos que je n'arrive malheureusement pas encore à déployer. Aujourd'hui, je les sens bien dans le dos. Mais, je bouge avec prudence car j'ai peur de les briser. Alors, je ne m'en sers pas de peur de les abîmer. J'attends le bon moment. Je reste donc tranquille. Je me soigne. Je m'occupe de "Pas de quoi se taire" (le faire connaitre, atteindre les 1000 exemplaires (j'y crois !), je cherche aussi un éditeur car je souhaite faire connaître ce livre (même si c'est un premier) à un plus large lectorat (qu'on le trouve enfin en librairie, à la fnac,... joli rêve ?!)). Et puis j'ai commencé à travailler sur la suite (eh oui, le cancer, ça ne part pas comme ça, c'est bien plus coriace qu'un rhume !) de "Pas de quoi se taire" (je vous tiendrais au courant, affaire à suivre...) avec autant d'humour et de douleurs. Grâce à l'écriture, j'attaque dur le cancer. Je tente de reprendre le contrôle sur ma vie (menacée). Pourquoi ? Dans l'espoir de déployer pleinement mes ailes et me sentir enfin libre !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Alors, curieux, retardataires, peut-être les deux, amoureux de lecture et généreux (un petit peu quand même, ce livre coûte 20 euros, prix moyen d'un bouquin mais beaucoup trop cher pour une infirmière de l'hôpital de jour des Diaconesses (près de ses sous et prête à l'emprunter à une de ses collègues, vous voyez le genre !)), sollicitez-moi, et je me ferais une joie de vous rencontrer pour vous présenter l'ouvrage (économie des frais de port et convivialité assurée) ou alors optez pour la solution de facilité (qui vous tend les bras), commandez-le sur :&lt;br /&gt;www.priceminister.com&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0,5cm"&gt; Je reste à l'écoute. Vos commentaires m'intéressent. Merci à vous tous. Je vous souhaite un bel été (sans être embêté !). Amicalement. Bonne bourre ! (sans être lourd avec capote sinon c'est lourd !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115451715162715885?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115451715162715885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115451715162715885&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115451715162715885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115451715162715885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/08/vente-en-ligne-sur-priceminister-de.html' title='Vente en ligne sur Priceminister de &quot;Pas de quoi se taire&quot; : lachez-vous, achetez-le !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115381322713418069</id><published>2006-07-25T09:38:00.000+02:00</published><updated>2006-11-10T20:15:38.593+01:00</updated><title type='text'>Sécurité Sociale : paiement alétoire pour cancéreux récidiviste ?!</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.amnistia.net/news/articles/argsal/assurmal/secu.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.amnistia.net/news/articles/argsal/assurmal/secu.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;"Allô ?"&lt;br /&gt;"Oui, je vous appelle car depuis le 1er juin de cette année, je ne perçois plus mes indemnités journalières pour la (X)énième fois depuis que je suis cancéreux invétéré (à partir d'avril 2004 jusqu'à nos jours). Que dois-je faire ?"&lt;br /&gt;"Je m'occupe de vous personnellement, c'est scandaleux ! Ne faites rien." me réponds mon assistante sociale (de la cpam). Dévouée, mais prise au piège dans un système devenu plus que merdique, elle me réconforte comme d'habitude, en prenant ma requête plus qu'au sérieux. Des semaines et des semaines de coup de fil, pour s'entendre dire : "Après six mois d'arrêt longue maladie, on doit recalculer les droits de l'usager." (du patient bande de cons ! Car usagé et usé je vais le devenir bien avant que le cancer m'ait rongé si vous continuez chère Sécurité Sociale à me traiter comme un mec atteint d'un rhume !)&lt;br /&gt;"Mais ce monsieur est malade depuis bien plus longtemps que ça. Seulement étant obligé de subvenir à ses besoins, dès qu'il s'est senti mieux (alors qu'il n'était pas guéri, la preuve puisqu'il dépasse en ce moment les six mois d'interruption de travail pour un cancer et non une déprime causée par la misère des économies de la Cpam se répercutant sur son état psychique) il a travaillé deux mois seulement à mi-temps thérapeutique (car le cancer l'a rattrapé ! salaud !). Mais avant cela, il était déjà en arrêt longue maladie depuis avril 2004 jusqu'aux fameux mois de "courage" (deux, c'est peu oui lol)."&lt;br /&gt;"Oui, mais si ce monsieur n'avait pas repris le travail, on n'aurait aucunement besoin de recalculer ses droits pour qu'il soit payé convenablement (pitoyablement oui!) et ses indemnités journalières seraient virées tous les quinze jours sur son compte bancaire.Voilà pourquoi aujourd'hui, la Sécurité Sociale coupe tout (sans prévenir en disant bien sûr qu'elle l'a fait; c'est bizarre, les factures, je les reçois, leur lettre me prévenant d'un arrêt radical de mes revenus, je ne la reçois pas. Ce n'est pas de bol tout de même)" Tant pis si le cancéreux est dans la merde, un petit peu plus ou un petit moins, il ne doit plus être à ça près.&lt;br /&gt;&lt;a href="htpp://maree-noire.info/IMG/jpg/shadock2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10 px 0;cursor:pointer;cursor:hand;width: 320 px;" src="http://maree-noire.info/IMG/jpg/shadok2.jpg" border="0" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bravo ! Je suis un crétin. Je n'ai rien compris à ce système de solidarité. J'ai voulu reprendre le travail alors qu'il ne fallait pas. Il fallait profiter du système, le presser comme un citron, jusqu'au trognon (tant pis si ça jute de trop sur mon compte bancaire sans que je n'aille bosser et trimer afin de mériter cette argent) et puis rien à foutre du trou de la Sécurité Sociale. Cela m'apprendra de me mêler de ce qui ne me regarde pas et de vouloir toujours être parfait. Pourquoi ai-je songé à aller travailler si vite ? Parce que je crevais la dalle. Parce que je ne supportais plus d'être le boulet cancéreux de cette scandaleuse société. Parce que j'ai conscience que je coûte cher et que dès que je le pouvais, je voulais très vite coûter moins chère. Sauf que la Cpam aujourd'hui s'en tape de tout ce ressenti. C'est bien pour les assistantes sociales mais pour les buroliers (les gens qui bossent dans un bureau "le pere noël est une ordure"lol), ils ne se nourrissent pas des états d'âmes des usagers usés. Ils te mettent en pleine gueule "Mais il ne fallait pas reprendre le travail, on n'en serait pas là et vous seriez en train de continuer à toucher vos revenus sans incidents."&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Certes, sauf qu'aujourd'hui, on en est là. Plutôt, j'en suis là, sans un sous sur mon compte. Si, il y a une somme à trois chiffres sur mon compte dans la case...débiteur : - 257,87 euro. Ce n'est pas grave, bonne nouvelle, ma sauveuse (l'assistante sociale de la cpam) m'appelle ce jour pour me dire que tout rentre dans l'ordre. Et que dans quelques jours je recevrais tout mon argent (2 mois de retard payé : l'équivalent du montant de deux loyers, ça va pas chier loin! lol). Mon découvert respirera mieux, la banque au passage se gavera un peu et moi, je compterais mes pièces en moins d'une seconde le moins prochain. Pourquoi ? Parce que je n'en aurais déjà plus. Ah cancéreux, c'est clair que cela n'a jamais été un métier d'avenir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115381322713418069?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115381322713418069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115381322713418069&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115381322713418069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115381322713418069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/07/scurit-sociale-paiement-altoire-pour.html' title='Sécurité Sociale : paiement alétoire pour cancéreux récidiviste ?!'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115381302751120926</id><published>2006-07-25T09:35:00.000+02:00</published><updated>2006-11-21T23:25:26.510+01:00</updated><title type='text'>Il était une fois, un jour de chaleur, soudain un mal de foie, une intense douleur.</title><content type='html'>&lt;a href="http://fs4.deviantart.com/i/2004/259/c/3/Peace_and_Love_by_hippies.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://fs4.deviantart.com/i/2004/259/c/3/Peace_and_Love_by_hippies.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Jeudi 20 juillet, le matin, je me lève avec une douleur fixe et volontairement tenace. Obstinée et pernicieuse, elle rend le confort de ma vie éphémère. Et perturbatrice, elle crée le doute car je ne sais pas si j'ai mal au ventre (un ulcère ?), au côlon (le transit qui se détraque avec la chaleur ? Mais non, pourtant, je fais des beaux cacas bien moulés), au foie (les lésions hépatiques se propagent ? Où alors s'en vont ? Le cancer s'en va ou revient ?). Alors j'appelle l'hôpital. Facile, c'est ce qu'il faut faire lorsqu'on se lève avec une douleur qui chahute mon humeur.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Simple comme un jeu d'enfant, une journée après, vendredi matin, le mal persistant me pousse à faire ce coup de fil élémentaire. J'appelle. Qui ? L'hôpital de jour (là où je vais mes cures de Gemzar (la chimio)). Personne ! Casse-pieds, je réitère et je tombe sur un réceptionniste plutôt fâcheux. "C'est les vacances et l'hôpital de jour est fermé le vendredi", voilà ce que me dit le pseudo agent d'accueil (un mot sur deux ressemblait plus à une langue inexistante plutôt qu'à du français et son ton jovial donnait envie de ne plus être cancéreux souffrant mais nettoyeur à la Reno dans Léon de Besson).  Une guerre sans fin commence entre Fred (mon copain le roquet) et le monsieur de l'accueil de l'hôpital. Bref, tout ce merdier, juste pour nous dire qu'il ne faut pas être en difficulté le vendredi et le week end.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Laborieuse mésaventure, je continue tant bien que mal à supporter cette douleur aussi têtue qu'un gay qui ne veut pas coucher avec la plus belle bombe (femme évidemment) du moment. Alors mon roquet chéri aboie sur tout ce qui peut, ce qui permet quand même de débloquer la situation et d'avoir enfin un oncologue spécialisé au bout du fil. Sauf que lui, il ne s'est pas ce que j'ai et qui je suis. Mais il peut quand même à distance consulter mon dossier. En cinq minutes, il me conseille de prendre de la morphine (je n'avais pas attendu qu'on me le dise !) et de rajouter un autre médicament. De plus, il me dit que si j'ai mal c'est à cause de mes lésions hépatiques. Mes quoi ? Mon cancer ! Bien monsieur. Merci monsieur (de me dire que j'ai grave le cancer ! Encore !) Sage et raisonné (ça m'arrive), je tente de calmer la douleur en me disant qu'il a préféré parler du pire afin de se protéger (donc sans me protéger). Après tout, c'est classique, le patient, il est touché, le médecin non. Alors, c'est bien logique, il faut se protéger de ce qu'on n'a pas. Certes, mais on ne va pas protéger quelqu'un de ce qu'il a (peut-être ou déjà). Et puis si on l'enfonce un peu plus ou un peu moins la tête sous l'eau, c'est moins grave que de se casser une jambe, c'est juste de la maladresse à la con de la part d'un professionnel de la santé perdu dans une organisation estivale qui tire sur les ficelles du moindre coût et l'augmentation des ratages les plus effrayants. Et dans le milieu, on n'est pas à une bavure près. On manipule juste des vies. Et une vie, c'est rien ! Mais oui, c'est ça ! Et s'il s'agissait de la tienne bigorneau, ce serait bien différent, avec ton air de trou du cul, tu serais embêté comme une truffe. Comme moi ! Oui. C'est évident. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La morphine me fait gerber. La chaleur me casse. Rien ne change. Samedi fin d'après-midi, Fred dévoué et inquiet continue d'aboyer cette fois-ci sur ma mère. Vexée mais dévouée (si si elle aussi), elle file me chercher avec Alain (son ex que je préfère) pour me conduire aux Urgences où je suis attendu car mon roquet chéri d'amour a appelé tout le monde pour avoir le numéro de portable du médecin qui s'occupe de moi et il l'a dérangé dans sa petite vie (il se baignait en dordogne lol). Ce dernier, adorable (il faut le dire), l'a bien accueilli et ils ont parlé ensemble de la marche à suivre la plus sûre (aller faire un petit tour aux urgences). La plus sûre mais la moins rapide : arrivée vers 17h, départ vers 00h30. Diagnostic plus rassurant : réaction de la chimio sur le foie (pas forcément mauvais signe car la chimio en faisant son travail peut me faire mal au foie). Action efficace : une dose de Cortisone injectée par les veines accompagné de Mopral protecteur gastrique atténue bien la douleur sans la faire disparaitre complètement. Rassuré et enfin heureux de moins ressentir cette torture (accro à moi) depuis trois jours, je rentre pour manger et dormir avec mon roquet chéri. Ah je l'aime celui-là, sinon, ça ferait longtemps qu'il terminerait dans sa niche. Mais je le garde tant qu'il ne mord pas car mis à part ça il est doux, tendre, câlin et il a un coeur gros comme ça. Mais le jour où il mord, je le vire (c'est mieux que de le piquer), car après le cancer, je vais pas en plus me choper la rage ! &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà ce que c'est d'aimer. Voilà ce que c'est de souffrir quand on a le cancer. Et quand tout cela se mélange, voilà le cocktail détonnant que j'ai voulu partagé avec vous chers lecteurs virtuels. Une tranche de mie, non de vie, d'un cancéreux amoureux. Peace and love.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115381302751120926?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115381302751120926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115381302751120926&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115381302751120926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115381302751120926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/07/il-tait-une-fois-un-jour-de-chaleur.html' title='Il était une fois, un jour de chaleur, soudain un mal de foie, une intense douleur.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115209044267694600</id><published>2006-07-05T10:25:00.000+02:00</published><updated>2006-11-11T15:33:09.133+01:00</updated><title type='text'>Métro, CHIMIO, dodo. À quand le boulot ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.climateculture.co.uk/library/graphics/metroGraphic.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.climateculture.co.uk/library/graphics/metroGraphic.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Mes cheveux repoussent n'importe comment (si si je vous assure, je retrouve des cheveux très fins comme les premiers que j'ai eu lorsque je venais de faire mes premiers pas sur cette Terre tourmentée. Je ressemble à un savant fou. À 1 an, c'est adorable cette chevelure doucereuse, mais à 27 ans, dans le métro, lorsque les rombières urbaines sortent le nez des potins de Voici (en promo cette semaine en kiosque) pour me fixer comme un insecte répugnant (elle scrute mes petits cheveux rebelles avec insistance), je rentre avec une seule idée en tête (retrouver la boule à zéro) que je fais part à Fred (mon amoureux devenu coiffeur pétasse lol). Redevenu chauve, les grognasses trop curieuses ne lèvent plus la tête pour regarder le cancéreux en voie de dissimulation. Voilà ce que c'est de prendre le métro entre deux chimios !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La chimio reste "facilement" supportable à côté de ce que j'ai pu connaître il y a quelques mois en secteur protégé. Celle-ci reste juste une obligation à mes yeux mais en rien une contrainte (même si mes plaquettes se font grignoter méchamment, relativisons, j'ai connu pire, avant j'étais un légume en train de végéter dans un pieu d'hôpital). Aujourd'hui, je suis au stade où je n'ai jamais autant été à l'écoute de mon corps. Alors après une chimio suit toujours un dodo. C'est la règle d'or du cancéreux raisonnable qui préfère sacrifier une bonne après-midi d'un sommeil réparateur plutôt que d'attendre que la sournoise chimio (elle utilise le même langage que le cancer pour éradiquer ce connard) s'empare de mon grand corps malade pour lui infliger quelques jours de torture sous prétexte qu'elle me soigne en retour. Alors pour éviter la casse, le jour J, c'est "métro, chimio, dodo".&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;C'est bien beau tout ça, la guérison se rapproche... Mais au détriment de la construction de ma propre vie (doucement allez vous me dire, chaque chose en son temps). Sauf que le boulot me manque (alors que la chimio me lasse), mais je me raccroche au métro (il y a encore quelques mois je payais mon pass Intégrale pour rien, car même le métro, je ne pouvais pas l'emprunter, aujourd'hui, je me déplace) et puis quand le statut de "cancéreux" devient trop difficile à supporter, je me refuge dans le dodo (sans prendre de Lexomil, rassurez-vous).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Patience, avec le temps tout s'arrange... J'atteins presque la bonne combinaison. Au départ c'était "dodo, chimio, dodo", et puis quelques temps après, c'est devenu "métro, chimio, dodo", alors demain, j'ai le droit de penser (c'est du bon sens uniquement !) que le mot "boulot" sonnera la mort du mot "chimio" pour l'éternité illimitée sans limites voire plus que ça (MDR) Et qu'en conclusion, j'écrirais sur ce blog un article que je pourrais enfin (le soulagement) intitulé (sans exagération) : &lt;br /&gt;"Métro, boulot, dodo", le minimum qu'un Homme doit vivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115209044267694600?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115209044267694600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115209044267694600&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115209044267694600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115209044267694600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/07/mtro-chimio-dodo-quand-le-boulot.html' title='Métro, CHIMIO, dodo. À quand le boulot ?'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-115134451150702715</id><published>2006-06-26T19:38:00.000+02:00</published><updated>2006-06-30T12:12:15.453+02:00</updated><title type='text'>Cancéreux mais heureux !</title><content type='html'>&lt;a href="http://kukai.free.fr/radiopwhy/reiser_gens%20heureux.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://kukai.free.fr/radiopwhy/reiser_gens%20heureux.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il y a quelques mois la vie est une salope. Décembre 2005, j'intègre l'IGR de Villejuif car mes poumons logent des métastases "rebelles" de mon cancer des couilles ! Eh oui, cette saloperie part des bijoux de famille pour se poser dans le haut de mon for intérieur sans nous dire si elle finira sa course là ou ailleurs. Aujourd'hui, (restons prudent avec mes cellules insolentes et sauvages) mes poumons respirent mieux. Merci IGR, merci ma famille, merci mes amis, merci mon amoureux, merci là-haut (oui très haut !), merci le progrès, merci à notre système de solidarité français tant critiqué (par mes soins aussi, mais si je vous assure, il m'arrive de critiquer un tout petit peu lol)... Et un grand merci à tous les lecteurs (les miens !) qui m'ont lu et qui me donnent la niaque de vivre (l'écriture me protège j'en suis convaincu).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Avril/Mai 2005, la vie est une taquineuse très vicieuse. Plus que soutenu par vous tous, je redonne un nouveau souffle à ma vie sauf que... Je peine encore à vivre dans un corps sain de toutes cellules néfastes et briseuses de rêves. Ce cancer me fout tellement la gerbe qu'il me retourne le foie. Je fais une crise de foie ? Non, l'insolente maladie ne me quitte pas et me prouve sa fidélité en foutant en l'air mon bilan hépatique (mais pas mes marqueurs tumoraux (tu ne les auras pas sale bourreau !)). Alors, ça veut dire quoi ? Eh bien, ça veut dire que le cancer me nargue, il est encore là (au foie) (comme un alcoolique). Mais je ne me décourage pas. &lt;br /&gt;- Cancer, tu ne m'auras pas à l'usure. C'est ma stratégie, pas la tienne. Je porte confiance à mes alliés (chimio).&lt;br /&gt;- J'ai failli baisser la garde cet hiver en secteur protégé. Mais là je suis heureux d'avoir tenu car je vis des belles choses.&lt;br /&gt;- Quoi ? ça te fais chier ? Tant mieux, c'est que je commence à te toucher alors.&lt;br /&gt;- Juste un truc, tu es la source de ma haine alors je vais être vulgaire grave : VA TE FAIRE FOUTRE !!&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Si je n'avais pas fait les trois cures intensives de chimiothérapie et subit tant de souffrance, je n'aurais jamais pu :&lt;br /&gt;- Reconstruire mon puzzle familial.&lt;br /&gt;- Découvrir Montréal.&lt;br /&gt;- Voir les concerts de Dyonisos, les Têtes Raides, Olivia Ruiz, et Indochine.&lt;br /&gt;- Lire un bouquin très drôle et écrire le mien qui je vous promet le sera aussi.&lt;br /&gt;- Et entendre des critiques "curieuses" sur "Pas de quoi se taire" : comme "Votre livre est vulgaire, ça parle de couilles et de gays, ce n'est pas beau !". C'est vrai que c'est moche à côté du cancer, qui lui est beau ! lol&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt; Bref, cancéreux toujours. Plus malheureux. Mais enfin heureux. Jusqu'à quand ? Pfff, je veux toujours trop en savoir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-115134451150702715?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/115134451150702715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=115134451150702715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115134451150702715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/115134451150702715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/06/cancreux-mais-heureux.html' title='Cancéreux mais heureux !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114959724478554407</id><published>2006-06-06T14:09:00.000+02:00</published><updated>2006-06-06T20:03:01.056+02:00</updated><title type='text'>Perdre la boule !</title><content type='html'>&lt;a href="http://environnement.ecoles.free.fr/images/cerisier.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://environnement.ecoles.free.fr/images/cerisier.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quelle semaine ! Sous le signe de la rencontre et de l'échange, je profite de la phase de pause de mon traitement de chimiothérapie en acceptant l'invitation de mon Boss pour venir faire mes premières séances de dédicaces dans le cadre de sa boutique conviviale. Endimanché dans une chemise pink et un jean Diesel avec une veste Melchior, je profite de mon bain de foule pleinement. Et la température est chaude, si chaleureuse que des giboulées de compliments me font tourner la tête au point que je suis à deux doigts de me choper le melon. Finalement le comble pour un mec qui a écrit un livre sur sa paire de cerises attaquées par une incruste tumorale sur le noyau !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Après avoir perdu mes boules, ce qui m'a valu d'avoir la boule à zéro et les nerfs en boule, je ne souhaite pas que tout ça fasse boule de neige au point de me retrouver à perdre la boule ! Trop, c'est trop !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Alors j'évite la boulette de la grosse tête. Je me remets au travail parce que c'est pas le tout de faire le beau au restaurant ou chez Vidéoland. Les lecteurs veulent la suite, simplement parce qu'ils ont faim d'être resté sur leur fin. Pris à mon propre piège d'un livre se terminant sur une ouverture, je me fais secouer les puces pour raconter la suite. Je suis d'accord, j'ai tellement de trucs à vous dire (encore !) que votre requête me stimule à reprendre ma plume. Etre sollicité me fait perdre la boule ! Merde, c'est pas le moment, sans elle, je ne suis rien. &lt;br /&gt;"S'il-te-plaît, ne roule pas, reste bien fixée sur mes épaules, j'ai tant besoin de toi !"&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Allez, c'est promis, je prépare la suite, c'est une affaire qui roule ! Comme une boule ? Mieux que ça encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114959724478554407?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114959724478554407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114959724478554407&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114959724478554407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114959724478554407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/06/perdre-la-boule.html' title='Perdre la boule !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114850489411016365</id><published>2006-05-24T22:53:00.000+02:00</published><updated>2006-11-11T15:55:25.516+01:00</updated><title type='text'>Séances de dédicaces à Palaiseau le mardi 30 mai 2006 et le samedi 3 juin 2006 !</title><content type='html'>&lt;a href="http://galienni.typepad.com/photos/uncategorized/foule.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://galienni.typepad.com/photos/uncategorized/foule.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le rêve se réalise ? Peut-être. Heureux d'avoir écrit ce livre, je constate aujourd'hui que j'ai dépassé le stade de mes espérances avec ce premier "bébé". Uniquement grâce au "bouche-à-oreille", j'ai vendu déjà plus de 500 exemplaires en un trimestre (en sachant que j'étais hospitalisé la majeure partie du temps). Le livre continue à se vendre. Et j'espère bien qu'un jour, "Pas de quoi se taire." trouvera un éditeur afin d'être proposé à un plus large lectorat.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aujourd'hui, ma santé me permet de vous rencontrer davantage. Entre deux cures de chimiothérapie, je suis heureux, chers lecteurs, de vous annoncer ma venue à Palaiseau :&lt;br /&gt;Vidéoland&lt;br /&gt;7 rue Docteur Morere&lt;br /&gt;91120 Palaiseau&lt;br /&gt;Accès RER B descendre à palaiseau ou palaiseau-villebon.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quel intérêt ai-je à vous rencontrer ? Si j'ai écrit ce livre, ce n'est pas par souci de voyeurisme ou d'absence de pudeur, bien au contraire, c'est pour mettre le doigt là où ça fait mal. Je ne pouvais pas vous parler de la maladie qu'en surface comme d'autres le font si bien. Pour que le témoignage ait de la force (et j'espère qu'il vous a touché), il fallait que j'ose me mettre à poil obligatoirement. Alors maintenant que je suis nu, je viens à votre rencontre pour entendre tout ce que vous avez à me dire sur ce livre, ce qui vous a touché, ce qui vous a gêné, ce qui vous a choqué.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Trois mois en secteur protégé, ça coupe du monde (rien à voir avec la coupe du monde), ça isole, alors histoire de rattraper tout ça, je vous attends très nombreux afin que je me noie dans un bain de foule ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Séances de dédicaces le mardi 30 mai 2006 de 15h à 20h et le samedi 03 juin 2006 de 15h à 20h. Vidéoland Palaiseau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114850489411016365?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114850489411016365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114850489411016365&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114850489411016365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114850489411016365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/05/sances-de-ddicaces-palaiseau-le-mardi.html' title='Séances de dédicaces à Palaiseau le mardi 30 mai 2006 et le samedi 3 juin 2006 !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114832178378542578</id><published>2006-05-22T20:13:00.000+02:00</published><updated>2007-02-12T06:49:47.986+01:00</updated><title type='text'>"ça s'en va et ça revient"</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.a-lou.com/photos/monsieur-heureux.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.a-lou.com/photos/monsieur-heureux.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà depuis moins d'une semaine, j'ai repris un traitement de chimiothérapie. Pourquoi ? Quinze jours après être sorti de ma cellule de Villejuif, mon dernier scanner montre une image suspecte de taille minime. Ayant des marqueurs tumoraux normalisés, les médecins décident d'approfondir la recherche en me prescrivant un biopsie du foie. Quinze jours après, les résultats démontrent bien la présence de cellules cancéreuses.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le cancer est donc toujours là, ça s'en va et ça revient. Hormis le fait d'agacer, je décide de ne pas tomber dans le découragement. Soutenu activement par mes proches, je pense ainsi : il est là, encore et toujours, mais beaucoup plus faible ! Alors, je continue. Pourquoi ? Parce qu'il le faut, je veux vivre !!!&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Prenant conscience que je peux faire mes soins ailleurs qu'à Villejuif, je retourne sur Nation aux Diaconesses. Psychologiquement, je me sens mieux. L'équipe médicale me propose un traitement de chimiothérapie moins fort. Mon corps ne supporterait pas plus, ni mon mental. De plus, les cellules sont moins fortes puisque mes marqueurs sont bons. J'ai commencé mercredi. En à peine deux heures, c'était fait. Néanmoins, j'ai resenti de la fatigue toute la semaine. Je reprends mercredi 24 et 31 mai. Après, je me reposerais quinze jours pour reprendre de plus belle une autre série de trois cures, ainsi de suite pendant quatre à six mois.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je garde le sourire car je suis debout en train de bouger, je profite de voir mes proches et me concentre sur l'écriture de mon deuxième livre tout en continuant de m'occuper du destin du premier. Sans la maladie, je suis un homme heureux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114832178378542578?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114832178378542578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114832178378542578&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114832178378542578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114832178378542578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/05/sen-va-et-revient.html' title='&quot;ça s&apos;en va et ça revient&quot;'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114432177130538133</id><published>2006-04-06T12:43:00.000+02:00</published><updated>2006-04-10T17:26:37.703+02:00</updated><title type='text'>Chimiothérapie intensive, acte 3 ; je ne réalise pas cette fin.</title><content type='html'>&lt;a href="http://krysalia.homepage.free.fr/huhu.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://krysalia.homepage.free.fr/huhu.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Eh bien voilà, c'est fini, je ne retournerais plus en chambre stérile pour suivre une chimiothérapie intensive. Et pourtant le cancer m'a joué tellement de tour que je ne suis plus certain de rien. Alors je crois en mon avenir, je le souhaite plus doux que dernièrement, mais je ne réalise pas la fin de ce trimestre cauchemardesque où les cures monopolisaient l'ensemble de mon temps.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Les dix jours de repos entre la cure 2 et la cure 3 m'ont été bénéfiques. Je suis arrivé avec un corps plus résistant. Même rite que la cure 2 : deux jours d'hydratation, cinq jours de chimiothérapie pendant douze heures chaque jour, arrivé en fin de semaine, je suis une loque. Le week end suivant reste le plus difficile, je suis une carcasse chimique, je me sens mal dans mon corps, je perds patience, mais je me rattrape en me disant que c'est la dernière fois. L'entrée en aplasie est calme, j'échappe à la mucite, je fais très peu de fièvre. Quelques jours après, je commence même à manger un peu : quelques crèmes desserts. Et puis des douleurs au ventre et une diarrhée me stoppent tout. Foudroyante, la chiasse me harcèle toutes les cinq minutes une après-midi complète, j'avale des Immodium à gogo, mais rien y fait. Quelques jours plus tard, tout rentre dans l'ordre. Je me sens bien, par conséquent, je trouve le temps encore plus long. L'enfermement me rend fou. Mais une mésaventure va tout me faire relativiser et je vais vite me rendre compte qu'être bien même si on trouve le temps libre interminable, ce n'est pas le pire. En effet, on décide de me transfuser des plaquettes. Patatra, je fais une réaction allergique. Mes yeux gonflent et ils pleurent. Les larmes m'aveuglent tellement elles sont nombreuses. Et je tousse comme un excessif, ça me pique dans le fond de la gorge, mais heureusement, je respire bien. L'équipe sur le qui-vive déboule dans ma chambre et me donne de la cortisone. Sous-oxygène, je récupère en vingt minutes. Je me suis fait peur, mais tout fini bien. Les derniers jours d'aplasie, je les passe avec 40°C de fièvre : deux jours, deux nuits. Et puis hop ! La température baisse radicalement, mes globules blancs augmentent franchement. Je suis prêt à reprendre ma liberté. C'est parti ! Je suis enfin dehors en me sentant le droit de revivre. Libre. J'espère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114432177130538133?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114432177130538133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114432177130538133&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114432177130538133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114432177130538133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/04/chimiothrapie-intensive-acte-3-je-ne.html' title='Chimiothérapie intensive, acte 3 ; je ne réalise pas cette fin.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114156645984678247</id><published>2006-03-05T14:37:00.000+01:00</published><updated>2006-05-25T14:49:54.493+02:00</updated><title type='text'>Lettre d'un inconnu : un autre regard sur le cancer.</title><content type='html'>&lt;a href="http://chelmi.canalblog.com/images/Regard.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://chelmi.canalblog.com/images/Regard.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Secoué à la lecture d'un email de Baptiste, 20 ans, ami d'Arielle, touché par le cancer à l'âge de 16 ans, je me permets de vous faire partager son regard sur la maladie, différent du mien, mais complémentaire. Voici le texte intégral.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;"Il n'y a que les ressemblances qui rassurent. Les mois, les semaines, les saisons, les années se ressemblent. À la même heure on arrive ; à la même on déjeune ; à la même heure on s'en va  ; cela de vingt à soixante ans. Quatre accidents seulement font date dans nos vies : la naissance, l'union, la mort de son père et puis celle de sa mère. Pour nous, il faut rajouter le cancer.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne te connais pas et c'est préférable. Que ferions-nous si nous nous connaissions ? De toute façon, à travers les yeux des gens qui nous sont proches, c'est souvent un inconnu qu'il regarde et quand on est malade, s'épuiser à savoir qui sont vraiment ces personnes ne doit pas être une priorité. Il n'est pas nécessaire de gaspiller tes forces pour moi, je reste un inconnu pour toi et l'on s'en portera mieux.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Heureusement les tumeurs ne sont pas les seules choses que nous avons en commun : il y a aussi Arielle. À croire que pour faire partie de ses amis, deux qualités sont requises : être cancéreux et homosexuel. Me parlant de toi de façon assez liminaire, l'idée de t'écrire ne s'en est faite que plus grande. Sûrement un instinct grégaire refoulé. Tu dois te dire que je suis névrosé, tu n'as pas tort (c'est ce qu'Arielle dit de moi, sauf qu'elle ajoute le qualificatif "petit"). Il faudrait que je lui dise qu'il y a des lustres que c'est au contact des hommes que j'ai perdu toute la fraîcheur de mes névroses.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne sais trop comment te dire qui je suis. Je suis entré dans ma vie comme on se trompe de porte. Je sais aussi que peu de gens se trouvant à ma place supporteraient d'être moi. J'avance seul, c'est pour cela que j'arrive toujours le premier. Mes lignes d'arrivée, j'ai mainmise dessus. La dernière, je l'ai franchie lorsque l'on m'a dit que mon corps était en rémission complète persistante. Toi et les autres allez me dire que je n'étais pas tout seul, qu'ils y avaient les braves toubibs, les gentilles infirmières et ma chère famille. Mais bon, pour moi c'est comme en Formule 1, l'équipe est derrière le pilote mais c'est lui seul qui gagne. Et puis, quand on y pense, les médecins, ce sont des garagistes...&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je suis un dégénéré (chose peu originale pour un rescapé du cancer). Malade, j'ai méprisé les autres tant que j'ai pu, peut-être à cause d'une étude personnelle trop prolongée. C'est vrai que paradoxalement la maladie rajoute du temps à ta vie et il faut bien le foutre quelque part ou du moins l'utiliser. Je sais aussi qu'un jour il faudra le rendre. Ensuite, il paraît que je suis devenu égoïste, même si je criais partout que les personnes vraiment égocentriques étaient celles qui ne pensaient pas moi. J'ai essayé au mieux de faire mon autocritique, d'arrêter de prendre la raie de mon trou du cul comme ligne équatoriale de l'origine de l'humanité mais je n'y suis pas arrivé... Maintenant  je suis à la fois tout et rien dans la même seconde. La maladie n'a fait qu'inter changer mes défauts.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne suis pas des plus légitimes pour parler de la mort. Au début je pensais que c'était une maladie de mon imagination. Puis j'ai compris qu'elle avait un ami collabo dont personne n'osait parler : le cancer. Putain, qu'il s'est amusé en pédiatrie ! Tous ces gamins qui discutaient avec, sans même se douter que c'était lui qui allait les pousser par-dessus bord ! Certains d'entre eux ont survécu, mais pas assez de bouées pour tous les sauver. Évidemment j'ai agrippé la première qu'on m'a lancé. Par acquit de conscience j'ai fait le voyage jusqu'en enfer, puis une fois là-bas, on m'a dit qu'on ne viens pas ici juste pour allumer sa cigarette. Il m'a donc fallu revenir parmi vous.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;C'est la jalousie qui me fait t'écrire. Ton bouquin va sortir et j'ai pu comprendre qu'il devrait être plus poilant que l'hypothétique livre dont ma cervelle n'a pu accoucher. Le mien, c'est comme si on avait balancé à fond le Requiem de Mozart dans un service de gériatrie. Mais je rassure les vieux dans les hôpitaux, mon livre je l'ai commencé mais jamais terminé. Amadeus non plus n'a pas achevé sa dernière oeuvre. Ècrire, c'est rentrer en soi, effort dont je suis cellulairement incapable. Même armé jusqu'aux dents, je n'y arrive pas, je suis trop fort pour moi ! Je reste alors au bord de moi-même, à l'intérieur, il y fait bien trop sombre.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce mail me fou la nausée. Effet secondaire d'une chimio qui me colle à la peau du coeur ; je viens pratiquement de te vomir dessus, l'infirmière étant trop occupée à m'apporter son haricot en carton. T'en fais pas, mon vomis ne contient que de la peur, tout le monde devrait savoir qu'elle n'a pas d'odeur. Il n'empêche, je suis désolé.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Tu es encore malade et néanmoins j'ai l'impression que tu as trouvé la seule possibilité au bonheur : croire en ce qu'il y a de plus indestructible en toi et ne jamais renoncer à l'atteindre. Bravo ! Je me demande ce que tu fais en ce moment. T'es peut-être en aplasie. C'est dingue comme j'ai pu adorer cet état. Ce tête-à-tête avec ta conscience. On pourrait se trouver gêné face à elle, mais Socrate avait raison : "Connais-toi toi-même". Après tu comprends que vivre n'est pas un droit mais un devoir.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je finis de t'écrire ces lignes dans le café où je les avais commencé. Auncune évolution probante de la race humaine n'est à déclarer. Elle se suffit à elle-même. Plus j'essaye d'aimer l'humanité en général, moins j'aime l'individu en particulier. Mais toi qui es-tu ?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114156645984678247?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114156645984678247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114156645984678247&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114156645984678247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114156645984678247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/03/lettre-dun-inconnu-un-autre-regard-sur.html' title='Lettre d&apos;un inconnu : un autre regard sur le cancer.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114156504075720244</id><published>2006-03-05T14:15:00.000+01:00</published><updated>2006-03-05T15:08:49.226+01:00</updated><title type='text'>Merci de lire un livre sur le cancer des testicules !</title><content type='html'>&lt;a href="http://badland.free.fr/wap/images/autres/Piaf%20sourire.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://badland.free.fr/wap/images/autres/Piaf%20sourire.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quel accueil vous avez réservé à mon bouquin ! Je ne pouvais pas en espérer tant. Merci à tous ceux qui ont achété et lu ce livre, qui en parle autour d'eux, qui n'hésite pas à inciter leur entourage à le découvrir. C'est la meilleure manière pour moi de rendre au cancer du testicule une certaine visibilité car nous sommes dans une époque où on se fascine pour les nouveaux virus comme la grippe aviaire et on laisse de côté les principales causes de mortalité comme le SIDA (Ah ça, on en parle plus du tout), le cancer, le suicide... On ne meurt pas encore de la grippe aviaire (et tant mieux) mais toujours du SIDA et du cancer. Toujours. Alors attention de ne pas perdre de vue l'essentiel.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Merci à tous ceux aussi qui m'ont soutenu lors de ce projet et à tous les lecteurs qui prennent un peu de temps pour m'écrire. C'est d'un grand réconfort actuellement. Votre attention me touche. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt; MERCI.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114156504075720244?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114156504075720244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114156504075720244&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114156504075720244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114156504075720244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/03/merci-de-lire-un-livre-sur-le-cancer.html' title='Merci de lire un livre sur le cancer des testicules !'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-114141419649849034</id><published>2006-03-03T20:26:00.000+01:00</published><updated>2006-03-05T13:54:36.106+01:00</updated><title type='text'>Chimiothérapie intensive : acte 2, expérience périlleuse bis. Je pleure ma liberté.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/1600/DSC01956.1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/200/DSC01956.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quelle épreuve ! Il suffira d'avoir fait deux cures de quatre semaines de chimiothérapie intensive pour avoir perdu 15 kilogrammes. Pour ceux qui me connaissent, ce n'est pas une bonne nouvelle lorsqu'on sait que je faisais 65 Kg pour 1m89, il y a deux mois ! J'ai fondu comme neige au soleil jusqu'à perdre ma masse musculaire. Je suis rachitique, maigrelet, je tiens à peine sur mes deux cannes lorsque je vadrouille dans mon appartement de pièce en pièce. Bref, le traitement me bouffe. Il faut ce qu'il faut pour éradiquer le mal. Alors j'accepte.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Cette fois-ci la chimiothérapie ne ressemble pas à la première, ce sont des molécules différentes. Avant de commencer de recevoir les produits dans mon corps, je me dois d'être patient deux jours. Je rentre dans une période d'hydratation. Il faut que mon corps soit dans l'eau afin de faciliter l'évacuation de la chimiothérapie lorsqu'elle me sera administrée. Lundi, le protocole se met en place, il y a trois molécules différentes que l'on me passe en douze heures chaque jour pendant cinq jours pleins. Vendredi, je suis détruit. Je vomis dans l'excès. Niveau fatigue, je suis au maximum. Tellement je gerbe, je sens mon corps se détruire petit à petit de l'intérieur. J'ai mal. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Deuxième semaine, je rentre en aplasie. Je m'estime plus chanceux que la première fois, la mucite est moins forte. Mais... Les effets secondaires de la chimiothérapie persistent. On ne peut pas gagner sur tous les plans ! Je continue à vomir. J'arrête de manger. Je tiens grâce à l'alimentation par intraveineuse. Mon corps souffre, c'est global comme sensation. Le traitement m'enfonce au creux de mon lit, je perds du poids, ma peau s'asséche, je pèle. Le temps est long, l'enfermement me rend dingue, je pense trop. La collaboratrice du cancer est là : la peur. Je suis effrayé. De quoi ? De tout.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Troisième semaine, Les vomissements s'estompent mais... J'ai l'intime sensation que mon corps lâche d'un cran. La chimiothérapie me crée des séquelles internes. Je souffre trop du ventre. Ce que c'est vague. Et pourtant, je douille. Mon autonomie disparait, je me sens comme une andouille. Les médecins commencent à prendre immédiatement au sérieux mes remarques. Le ballet des examens est ouvert, cette farandole de mauvais goût m'exténue car je cumule la douleur et la fatigue. Échographie, scanner abdominaux pelvien et la surprise du chef une fibroscopie ! Beurk. Quel traumatisme de recevoir un tube avec au bout une petite caméra au fond de sa gorge ! Surtout qu'il poursuit sa route dans mon for intérieur irrité. En effet, la conclusion de l'examen m'apprend que la chimiothérapie m'a créé un joli ulcère et que mon oesophage est abîmé, toujours à cause de l'agressivité de ce traitement de cheval. Évidemment, je comprend mieux pourquoi je suis tordu en quatre dans mon lit. Je suis sous anti-douleur. J'ai mal. J'attends que ça passe.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quatrième semaine, je ressemble à rien, une chose est sûre, ce n'est plus vraiment moi. Physiquement délabré, mon moral suit cette tendance néfaste. Je craque. Les douleurs s'estompent mais l'enfermement me pèse. Le fait de ne plus manger me contrarie car dans ma tête je veux manger. Mais mon corps n'en est pas capable. Alors je zappe les chaines de tv et j'éteins, car j'y vois de la bouffe pleins l'écran. ça me file la nausée. Et je pleure. Je pleure. Même lorsqu'on me téléphone, même lorsqu'on vient me voir. Je pleure sans cesse. C'est le summum de la souffrance. Ma résistance descend d'un cran. Bref, je pleure jusqu'au jour de la libération où une fois dehors, plus de larmes, juste l'envie de respirer et d'être enfin en paix un court moment. Une semaine seulement, car après il faut y retourner. Encore ! Oui, mais ce sera la dernière fois - si tout va bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-114141419649849034?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/114141419649849034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=114141419649849034&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114141419649849034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/114141419649849034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/03/chimiothrapie-intensive-acte-2.html' title='Chimiothérapie intensive : acte 2, expérience périlleuse bis. Je pleure ma liberté.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113889241074489648</id><published>2006-02-02T13:09:00.000+01:00</published><updated>2006-02-03T00:36:14.006+01:00</updated><title type='text'>Dis maman, pourquoi la vie est si difficile ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://battellemedia.com/images/signdo15.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://battellemedia.com/images/signdo15.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Non, non, non, je ne veux pas y retourner. Et pourtant, je n'ai pas le choix, je dois y aller. Et vous savez pourquoi ? Non, vous ne voyez pas. Eh bien si, réfléchissez, c'est pour la bonne cause ! Alors si c'est pour la bonne cause, je ne peux que me rendre demain matin à 10h à l'IGR de Villejuif pour faire un marathon d'examens avant d'être enfermé en début d'après-midi dans ma piaule stérilisée. Et c'est reparti pour un tour de manège de vingt-un jours, le grand huit des traitements de cheval, j'ai gagné mon ticket d'entrée, le numéro 2. Après, il me restera encore un ticket. C'est la merde. Je touche le fond pour certainement connaître une ascension spectaculaire. Comme je vis encore, j'ai envie d'y croire, alors place à l'espoir. Ce dernier atténue ma douleur. Finalement qu'est-ce que je ne ferais pas pour sauver ma peau ? Presque tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt; Bref, je vais me sentir bien seul face à cette satanée merde qui me rappelle qu'on meurt tous un jour. À croire que je n'en avais pas conscience avant. Foutaises. La mort, elle me nargue sans cesse. Je sais que je ne t'échapperai pas, mais laisse-moi davantage de temps. Alors cesse de me torturer l'esprit avec ton pote le cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà maman, je comprend mieux pourquoi ma vie est si difficile. Merci d'être là chaque jour dans ce contexte scabreux. Maman, je t'aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113889241074489648?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113889241074489648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113889241074489648&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113889241074489648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113889241074489648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/02/dis-maman-pourquoi-la-vie-est-si.html' title='Dis maman, pourquoi la vie est si difficile ?'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113888046515327990</id><published>2006-02-02T12:06:00.001+01:00</published><updated>2006-11-12T07:04:06.300+01:00</updated><title type='text'>Le livre existe depuis le 30.01.2006.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/1600/recto1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/320/recto1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je suis très heureux de vous annoncer la sortie de mon premier livre en autoédition. "Pas de quoi se taire", un ouvrage de 300 pages reste disponible depuis le 30 janvier 2006. Dans un contexte aussi scabreux, je me sens attiré vers le haut grâce à l'aboutissement de ma première aventure littéraire. Emprisonné au moins jusqu'en avril dans l'univers de l'hôpital, je me raccroche à l'unique projet que je défends depuis le premier jour que je me suis lancé dans cette idée originale, à tel point que certaines personnes de mon entourage ne m'ont pas pris au sérieux. Eh bien, aujourd'hui, ils sont sur le cul et je suis très content de les avoir bluffer. Reste maintenant le contenu, rien n'est acquis, tout va se vivre. J'espère que je vais les toucher, les déranger, les gêner, les émouvoir, les faire rire, mais surtout leurs faire vivre des émotions. Et toi, cher lecteur anonyme qui lit mon blog, si le sujet te séduit, n'hésites pas à me faire signe, je serais ravi de te compter parmi mes lecteurs. Comment faire ? Tu peux me contacter : leseditionslacrevette@wanadoo.fr. Entre mes cures, je te répondrais au plus vite pour satisfaire ta demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0,5cm"&gt;Merci à tous ceux qui me lisent. Vous êtes ma force. Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pas de quoi se taire. Mangelle Christophe. Les éditions la crevette. 311 pages. 20 euros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113888046515327990?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113888046515327990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113888046515327990&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113888046515327990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113888046515327990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/02/le-livre-existe-depuis-le-30012006_02.html' title='Le livre existe depuis le 30.01.2006.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113880630694921739</id><published>2006-02-01T14:30:00.000+01:00</published><updated>2006-03-05T14:01:16.610+01:00</updated><title type='text'>Expérience périlleuse : ma première cure de chimiothérapie intensive.</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Petite précision ; dans le livre que j'ai écrit et qui s'apprête à sortir, j'ai raconté le déroulement de mes chimiothérapies sous un aspect général. En effet, je ne suis pas rentré dans le détail et je n'ai donc fait aucune distinction entre les chimiothérapies conventionnelles et les chimiothérapies intensives. Certainement parce que pris dans les griffes d'une certaine douleur, je n'ai pas fait la part des choses, et j'ai honteusement, focalisé sur ma petite personne en oubliant qu'il y avait plus grave que moi.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ironie du sort, aujourd'hui, j'occupe une chambre stérile dans un service de dix lits de l'IGR (Institut Gustave Roussy de Villejuif), premier centre européen de lutte contre le cancer, pendant des cures de 21 jours. Trois semaines coincé entre quatre mur doté d'un lit, d'une table de chevet, d'une télévision, d'un lecteur DVD et d'un petit coin salle d'eau et wc, je collabore, je reçois des soins derniers cris. Mais pourquoi ? Réponse "version IGR" : "c'est pour la bonne cause Monsieur Mangelle". Mais c'est quoi cette "bonne cause" ? Ah oui, il s'agit de ma vie. Je dois la regagner. C'est le seul moyen dont je dispose pour pouvoir vivre. Alors je subis. Mais je ferais tout pour la protéger même si j'en paie le prix fort. Car ma vie, elle n'a pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Première semaine : curieusement, j'ai très peu de souvenirs. Le "surplus" de médicaments est peut-être pour quelques choses sur l'affaiblissement de ma mémoire. Bref, c'est une réflexion que je me fais et qui n'est bien évidemment pas scientifique. Mais avant tout cela, je me souviens de tout. Les premiers jours, on me connecte par le cathéter et on me diffuse la chimiothérapie pendant trois jours non-stop. Les jours suivants sont ponctués par une fatigue écrasante et des nausées répétitives. Chaque jour, ma famille et mes amis viennent me voir. Quel cirque pour eux. Déjà il faut atteindre l'IGR situé à Villejuif, ville de banlieue du 94 reliée par des bus fantômes (fréquence en dehors des heures de pointes : 25 minutes). Ensuite, ils doivent se déguiser avec une charlotte sur la tête, une blouse et des chaussons en forme de lutins qui recouvrent leurs chaussures (qui traînent partout) et un masque à partir de la deuxième semaine.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Deuxième semaine : Je tombe en aplasie. Mes globules blancs sont en faillite. Pendant quinze jours, je dois attendre que mon corps redevienne stable. Les faiblesses se manifeste par une mucite. J'ai la sensation que ma bouche se bloque, je perds le goût et je ressens une douleur. De plus, j'enchaîne avec des diarrhées foudroyantes à tel point que j'ai le cul en chou-fleur : une armée d'hémorroïdes me saccage méchamment le derrière. Et ça pendant plus de quinze jours ! Et plus les jours passent, plus je fais dela fièvre à répétition. Alors l'équipe de soins contre-attaque en m'administrant des antibiotiques. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Troisième semaine : Je commence à me décourager, le moral flanche à plusieurs reprises. Au secours ! Un psy à la rescousse m'aide à redémarrer lorsque je cale. Les symptômes sont toujous là. Depuis 15 jours, je suis nourri par intraveineuse. Je commence gentiment à devenir une plante verte. Mais je subis tout cela d'après les médecins pour la bonne cause. Toujours la "bonne cause" ? Ma vie ! Je ne peux que foncer au lieu de quantifié mes efforts. Hormis le soutien de la psy et des infirmières, je suis seul. Les médecins restent à leur place et ils sont là juste pour soigner. C'est déjà pas mal. Mais une distance est là. Dommage. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;"Allez bonhomme, tu tiens le bon bout. C'est parti pour la deuxième cure, symbole de la moitié du parcours." Et puis après tout, c'est pour la bonne cause !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113880630694921739?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113880630694921739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113880630694921739&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113880630694921739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113880630694921739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/02/exprience-prilleuse-ma-premire-cure-de.html' title='Expérience périlleuse : ma première cure de chimiothérapie intensive.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113674838929677636</id><published>2006-01-08T19:53:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T16:42:16.556+01:00</updated><title type='text'>Quand une crevette rencontre un crabe.</title><content type='html'>&lt;a href="http://dekust.org/content/downloads/tekeningen/Garnaalkl.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://dekust.org/content/downloads/tekeningen/Garnaalkl.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Vingt ans, grand, mince et trop fainéant pour avoir un corps d'athlète. Je sais que seul le sport peut quelque chose pour moi. Sauf que d'avoir le corps d'un rugbyman, ça ne m'intéresse pas, je préfère m'assumer pleinement en tant que crevette. Quelques personnes de mon entourage me harcèle sur l'aspect physique. &lt;br /&gt;"- Tu n'as que la peau sur les os! &lt;br /&gt;- Ce n'est pas grave car toi tu as la tête pleine de graisse.  &lt;br /&gt;- Mais tu manges ? &lt;br /&gt;- Non, rien ! Je suis en grève de la faim. Mes revendications: la connerie humaine doit cesser!&lt;br /&gt;- Quel squelette !&lt;br /&gt;- Oui je suis aussi fin que ton ouverture d'esprit !"&lt;br /&gt;Pour certains, l'apparence compte, davantage pour eux que pour moi. Jamais sous cette pression, je ne cède à la tentation de m'inscrire dans une salle de sport où l'hétéro lambda cotoie le monsieur propre bodybuildé. Non à la gonflette. Oui à la crevette.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Vingt ans, l'âge où mes cellules ne se développent plus normalement. La falsification cellulaire se propage. Symboliquement l'incrustre frustre du crabe vient à la rencontre d'une crevette causette. Non sauvage, elle est prise dans les pinces de cette sale bête. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Cette rencontre est l'éclosion du malheur. Et ce n'est pas un leurre.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;La vingtaine devenue incertaine, je délaisse ma vie urbaine pour la même rengaine.&lt;br /&gt;Obscène, le crabe se déchaïne contre la crevette francilienne.&lt;br /&gt;Par haine, cheftaine et zen, elle tente de le mettre à la benne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Cela se fait avec peine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113674838929677636?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113674838929677636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113674838929677636&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113674838929677636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113674838929677636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2006/01/quand-une-crevette-rencontre-un-crabe.html' title='Quand une crevette rencontre un crabe.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113571501072693646</id><published>2005-12-27T21:14:00.000+01:00</published><updated>2006-01-08T20:27:32.846+01:00</updated><title type='text'>La libération par l'écriture.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://littlesun.canalblog.com/images/t-prison.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://littlesun.canalblog.com/images/t-prison.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;J'ai envie de vous raconter comment je suis parvenu à écrire mon premier livre.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Curieusement, si je n'étais pas tombé malade, je n'aurais jamais écrit une ligne ! Au bord du précipice, l'homme réagit. Eh bien, en équilibre, nargué par la mort, je ne déroge pas à la règle, je prends conscience de la valeur de la vie, la mienne, celle que je bâcle inconsciemment. Seul face à moi-même, je m'affronte, faire le point s'impose. Comment me suis-je retrouvé dans les griffes de ce cancer ? Pourquoi ? Est-ce que quelqu'un pourra m'expliquer le "pourquoi du comment" de cette sévère punition ? Mystère.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Peu m'importe. L'essentiel est de m'en tirer. Alors l'instinct de survie s'en mêle en me proposant de me battre. Sur la défensive, je me rends compte que la maladie m'empoisonne la vie au point de me mettre plus bas que terre. L'humiliation s'exprime à tous les niveaux : amorphe physiquement, exclu de la moindre activité professionnelle, mon compte en banque éventré. Que me reste-t-il pour pouvoir continuer de vivre ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Ma famille, mes amis, la musique, le cinéma, la bonne bouffe, l'amour... Oui, mais pour vaincre cette merde, je dois être armé. Le temps que cette dernière m'offre reste ma seule richesse. En effet, tellement malade, je consacre tout mon temps aux soins. Ce cancer m'oblige à tout interrompre. Mais ce coup de frein ne me fera pas le coup du lapin. Car le déclic vient de se produire, je suis outillé pour me sentir en paix face à cet intimideur d'ennemi tumoral. Mon fusil chargé d'encre noire me réconforte face à la pression de ce dictateur sournois maîtrisant l'art de feindre.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Effrayé par le cancer, plus j'écris, plus je m'apaise. Quelques pages retraçant mon parcours dessinent les grandes lignes d'un projet aujourd'hui presque abouti. Avril 2004, je couche mes premières idées sur le papier, l'histoire est dans ma tête, tout s'impose à moi, les thèmes, la construction, les personnages, le style, la fantaisie. Bref, je découvre un univers qui me ressemble. Je me regarde en face à travers mes écrits. Je me déteste. Je m'aime. Tout dépend de l'humeur. Mais jamais je ne décide d'arrêter, simplement parce que plus j'avance, plus j'apprends. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Au cours de mon épreuve, l'écriture me soulage des maux cérébraux. De plus, elle a le pouvoir de me faire comprendre que ce n'est pas parce que mon corps souffre que ma tête doit en pâtir obligatoirement. Écrire me rappelle que le cancer cherche à me faire penser que moralement je vais mal. Illusion pestilentielle, il n'en est rien. Je ne suis pas fou. Seul la maladie est folle pour s'immiscer ainsi dans la vie d'autrui en détruisant l'équilibre de l'être lors de son passage.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Janvier 2006, je m'apprête à sortir en auto-édition mon premier livre, témoignage du jeune garçon de vingt-six ans que je suis, atteint de ce cancer, aussi collant qu'un morpion habitué aux "spray pax" racontant son parcours avec un humour grinçant, ses peines et ses joies, car même en période charnière, la vie nous offre aussi des moments de bonheur. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5 cm"&gt;Toujours et encore en soin, la sortie de ce livre reste à mes yeux un évènement majeur. La motivation à supporter des traitements aussi lourd réside dans ce projet affectif. Ce livre m'aide à avancer en évitant le cul-de-sac du désespoir en me faisant bifurquer sur le carrefour de l'échange. Sauvé du caniveau par ce dernier, le sentier de l'effort me déposera dans la contre-allée de l'échappée belle et je résiderais pendant de longues années sur l'avenue de la liberté. Peut-être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113571501072693646?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113571501072693646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113571501072693646&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113571501072693646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113571501072693646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2005/12/la-libration-par-lcriture.html' title='La libération par l&apos;écriture.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20234801.post-113571159553533714</id><published>2005-12-27T20:24:00.000+01:00</published><updated>2006-11-13T14:48:23.893+01:00</updated><title type='text'>Je marche sur mes œufs.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/1600/chrispensif.3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/200/2023/200/chrispensif.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Qui suis-je ? Un jeune homme de vingt-cinq ans, vendeur dans un vidéoclub indépendant, auteur d'un premier livre dont je vous parlerai avec plaisir plus tard, en arrêt longue maladie pour la énième fois, en plein traitement de chimiothérapie pour mettre K.-O. mon ennemi tumoral venu se loger sur mes parties intimes. Oui, il s'agit bien de "mes", car - rare - mais ce fût mon cas, la paire a été plus que bafouée puisqu'aujourd'hui, je peux le dire : pour tenter de conserver ma vie, mes testicules sont décédés ! &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Alors oui, la vie est ainsi faite, je décide de le dire "haut et fort" afin de retrouver une identité de garçon. Les testicules étant considéré comme les signes, les témoins de la virilité, je décide de publier une photo de moi pour me présenter, même si elle vous fera penser schématiquement au garçon "cancéreux sans couilles". Tant pis. Ce n'est pas grave. N'ayant pas le choix, j'assume. Car je prends cette décision en connaissance de cause sur l'incident superficiel que cela peut jouer sur mon image de m'afficher comme tel. &lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je n'ai plus de testicules. J'ai encore le cancer. Je vis encore. Alors, j'y crois. Je me bats pour récupérer ma vie - si précieuse - à mes yeux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20234801-113571159553533714?l=les-boules.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-boules.blogspot.com/feeds/113571159553533714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20234801&amp;postID=113571159553533714&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113571159553533714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20234801/posts/default/113571159553533714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-boules.blogspot.com/2005/12/je-marche-sur-mes-ufs.html' title='Je marche sur mes œufs.'/><author><name>LaCrevette</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16384026661410583179</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry></feed>
